Prêt

Prêt

LE PRÊT

 

  • Catalogue en ligne
  • Livres en libre accès
  • Prêt des livres pendant les horaires d’ouverture de la SdL
  • Chaque membre peut emprunter jusqu’à huit livres
  • Durée du prêt : 15 jours (nouveautés) ou 1 mois (fonds). Prolongations possibles par courriel : bibliotheque@societe-de-lecture.ch ou par téléphone 022 310 67 46
  • Réservations : sur place, par mail, par téléphone ou directement depuis le catalogue.
  • Sur demande, les livres sont envoyés par poste aux frais du membre

Entre la bibliothèque et vous, lecteurs :
la Commission de lecture

 

La Société de Lecture se distingue en tout, et le choix des livres n’y fait pas exception. Unique en son genre, c’est à la Commission de lecture que revient la sélection des livres que vous tiendrez ensuite entre vos mains. Elle compte entre douze et quinze membres qui lisent chacun de trois à cinq livres par mois et qui rédigent ensuite des résumés critiques destinés à paraître dans Plume au Vent, soit une trentaine de textes que vous découvrez dans chaque numéro. C’est un engagement très exigeant, que des lectrices et lecteurs, par ailleurs fort occupés, assument, de façon bénévole, avec dévouement et discrétion.

La Commission actuelle se compose de :

Hélène Leibkutsch (présidente), Christian Buenzod, Bruno Desgardins, Pascale Dhombres, Jacques-Simon Eggly, Catherine Fauchier-Magnan, Fadiah Haller-Assaad, Tatiana Hervieu-Causse, Sharon Mordasini, Soussan Raadi-Djalili, Petr Shmatenko, David Spurr, Dominique Thouvenin

NOS DERNIÈRES ACQUISITIONS

SUGGESTION DE LECTURE

de Magali Dougados, photographe

Un gentleman à Moscou, Amor Towles (LHC 1269B)

L’action de ce roman commence en 1922 à Moscou. Le comte Alexander Ilyich Rostow, membre de la haute aristocratie, a participé à la Révolution de 1905. En raison de cet engagement, les bolchéviques lui ont épargné la condamnation à mort, préférant l’assigner à résidence à perpétuité au prestigieux hôtel Métropol. Il habite dans une chambre minuscule sous les combles, entouré de quelques vestiges de son ancienne existence, et parvient à devenir le maître d’hôtel du célèbre restaurant Boyarsky. Il noue des relations amicales avec les autres employés de l’hôtel. D’anciens amis lui rendent visite, mais la plupart d’entre eux disparaissent, condamnés aux travaux forcés, ou fusillés. Il est témoin du perpétuel va-et-vient des correspondants étrangers selon les bouleversements politiques. Obligé de se charger d’une orpheline, Rostow l’élève à l’hôtel comme si elle était son propre enfant. Il changera la vie de cette fille de manière significative. Homme cultivé, il observe l’évolution de la littérature russe ainsi que de la musique, du ballet, et de l’histoire du pays, tout en se rendant compte que son monde a changé irrévocablement, et que la Russie subit une transformation violente. Ce récit brille par son ton vif et animé. Le style est tout aussi élégant que le personnage principal, l’esprit du narrateur rivalisant avec celui de Rostow,